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L'HOMME QUI NE RIAIAT JAMAIS...

mardi 5 octobre 2004 
 
Cheney: montrer les dents 
 
Lorsque Dick Cheney représentait l'État du Wyoming au Congrès américain, le très sérieux quotidien The Washington Post l'a qualifié de politicien «modéré». Outré, il a vite demandé à l'un de ses assistants de téléphoner aux responsables du journal pour leur suggérer d'examiner ses votes en tant que parlementaire. 
 
Impossible de s'y tromper. Au Congrès, Cheney s'est notamment opposé au financement de la recherche sur le sida, à la création du département de l'Éducation et à une résolution réclamant la libération de Nelson Mandela alors que le résistant sud-africain croupissait en prison. 
 
Né au Nebraska en 1951 et élevé au Wyoming, le bras droit de George W. Bush a toujours figuré au palmarès des politiciens les plus conservateurs à Washington. Et il n'a jamais vraiment donné dans la dentelle. Il s'est déjà lui-même décrit comme un «partisan de la ligne dure». 
 
Faire peur 
 
Cheney n'aura pas fait mentir sa réputation au cours des dernières années. Il est l'un de ceux qui, dans l'entourage de Bush, ont fait pression avec le plus d'ardeur pour que les États-Unis attaquent l'Irak. Et il ponctue actuellement sa campagne de sorties brutales qui ont de quoi faire rougir son adversaire courtois et affable, le sénateur John Edwards. 
 
Le vice-président est allé jusqu'à affirmer que les Américains doivent faire «le bon choix» à l'élection de novembre car ils s'exposent à une nouvelle attaque terroriste en votant pour Kerry. Il pourrait ce soir servir aux électeurs une variation sur le même thème et se dire inquiet de l'inexpérience d'Edwards. 
 
À ce sujet, Cheney ne peut être la cible d'aucune critique. Il travaille à Washington depuis 1969 et a servi à la Maison-Blanche sous quatre présidents. Il y a fait son entrée alors que Richard Nixon était au pouvoir pour ensuite devenir chef de cabinet du président Gerald Ford. 
 
Après un long séjour comme parlementaire au Congrès américain -où il a représenté le Wyoming à partir de 1978- il a été nommé secrétaire à la Défense par Bush père. À ce poste, il a mené la charge en Irak à l'occasion de la première guerre du Golfe. 
 
Ayant dû battre en retraite en raison de la victoire de Bill Clinton, Cheney s'est laissé tenter par le secteur privé dans les années 90. Il a dirigé le groupe de services pétroliers Halliburton, une des entreprises dont les Américains se méfient le plus à l'heure actuelle. 
 
La bonne guerre 
 
Le vice-président s'est enfermé dans sa maison de Jackson au Wyoming le week-end dernier pour se préparer à affronter Edwards. Ce soir, il devra réussir là où Bush a échoué lors du débat présidentiel: justifier de façon convaincante que la guerre en Irak n'était pas «la mauvaise guerre au mauvais endroit et au mauvais moment», comme le clame dorénavant le démocrate John Kerry. 
 
Il pourra montrer qu'il sait de quoi il parle. Après avoir été numéro un du Pentagone, il s'est dit convaincu que la première guerre du Golfe aurait pu être évitée si le gouvernement américain avait été plus ferme avec Saddam Hussein avant qu'il envahisse le Koweït. 
 
Paradoxalement, les certitudes de Cheney pourraient aussi lui jouer un vilain tour. Malgré son parcours exceptionnel, il manque aujourd'hui de crédibilité. Il a déçu bon nombre d'Américains en persistant à affirmer que l'Irak possédait des armes de destruction massive même quand tout indiquait le contraire. 
 
Et il n'a pas cessé de répéter que l'Irak avait un lien avec les attaques du 11 septembre, malgré un rapport de la commission d'enquête indépendante sur ces actes terroristes qui réfutait cette thèse. Rien n'a permis de prouver qu'un agent du gouvernement irakien ait rencontré à Prague le leader des pirates de l'air, Mohammed Atta, avant qu'il mette son plan machiavélique à exécution. Ce rendez-vous avait été cité par Cheney pour prouver la culpabilité de Saddam Hussein. 
 
Cheney pourra aussi être accusé par Edwards de prendre le parti des puissants au détriment de l'Américain moyen. Parions que le sénateur de la Caroline du Nord ne se gênera pas pour rappeler que le vice-président a invité un des juges de la Cour suprême des États-Unis à un voyage de chasse. 
 
Edwards pourrait aussi reprocher à Cheney d'avoir refusé de révéler les noms des représentants de l'industrie de l'énergie qui ont été consultés par la Maison-Blanche alors qu'on y rédigeait justement... une politique énergétique. 
 
Cheney sait peut-être qu'il a poussé le bouchon un peu loin. En août, il a tenté d'adoucir son image en se dissociant de la position de son président sur les mariages gais. Parlant publiquement de sa fille lesbienne, il a dit juger que ce dossier épineux relève des États plutôt que du gouvernement fédéral. 
 
Il s'agissait d'un rare moment de modération pour ce vice-président discret et parfois jugé «diabolique», chez qui même les sourires semblent forcés. Il devrait prouver ce soir qu'il connaît plusieurs autres façons de montrer les dents. 
 
Sources : Lien vers http://www.cyberpresse.ca/monde/article/1,151,1066,102004,807999.shtml> 
 
 
 
 
 

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Modifié en dernier lieu le 11.12.2004
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