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L'EUROPE NE VEUT PAS ENVOYER SES TROUPES...

 
 
10 décembre 2004 
 
Powell bat le rappel des troupes en Europe 
 
Le président américain George W. Bush se rendra en février en Europe avec l'objectif de «raffermir les liens distendus» avec plusieurs pays européens dont la France, a déclaré hier le secrétaire d'Etat américain Colin Powell. «Il y a eu des désaccords et l'Irak a été sans aucun doute un désaccord de taille», a déclaré M. Powell. «C'est pourquoi le président Bush prévoit de se rendre en Europe au début de son second mandat», a poursuivi le chef de la diplomatie américaine sortant. «Il s'y rend pour participer à des réunions de l'Otan dans la matinée du 22février et pour rencontrer les dirigeants de l'Union européenne dans l'après-midi», a-t-il précisé.  
 
Chef de la diplomatie américaine pour quelques semaines encore, Colin Powell a tenté, hier, à Bruxelles, de mettre à profit son capital de sympathie en Europe, pour demander de l'aide en Irak. Peine perdue. En participant à sa dernière réunion ministérielle à l'Otan, l'émissaire de George W. Bush s'est rendu compte du fossé irréversible créé entre les Alliés par la guerre en Irak. 
 
 
Malgré les déclarations d'apaisement de part et d'autre, la volonté affichée par tous de stabiliser l'Irak, les Européens traînent de plus en plus les pieds. Dernier exemple en date : la formation des officiers irakiens à Bagdad. Acceptée par l'Otan, cette mission est en panne de volontaires. Une demi-douzaine de pays membres de l'Alliance refusent d'envoyer leurs hommes sur place en début d'année prochaine. La France et l'Allemagne ne sont pas les seules à faire de la résistance. Le Canada, l'Espagne, la Grèce, la Turquie, la Belgique et le Luxembourg ont également opposé une fin de non recevoir aux demandes des Américains. 
 
 
Venu en Europe battre le rappel des troupes, Colin Powell n'a pas caché sa déception. «Cela pose un problème» lâche-t-il. «Le refus de ces pays de participer à la mission met en cause la crédibilité et la cohésion de l'Otan». Pour le secrétaire d'Etat américain, «dès lors que des unités ou des personnes sont affectées à un organisme international, elles doivent travailler pour cet organisme...» Parce qu'elle ne participe pas au commandement militaire intégré allié, la France n'est pas contrainte par cette mission. Les autres pays alliés, en revanche, sont censés obéir aux ordres. Leur refus d'envoyer des officiers à Bagdad a provoqué la colère de Washington. 
 
L'Otan espère dépêcher «le plus vite possible» 300 formateurs en Irak. A ce jour, il manquerait une centaine d'hommes pour accomplir la mission. Les 12 pays contributeurs sont notamment la Hongrie, la Pologne, le Danemark, la Norvège, et les Pays-Bas. «Cela devrait suffire» commente Colin Powell. Mais cette participation poussive à l'entraînement de l'armée irakienne cache un autre problème plus préoccupant pour Washington : des défections simultanées au sein de la coalition. La Hongrie a décidé de rapatrier ses 300 hommes dès le 31 décembre. Les Pays-Bas retireront leurs 1 500 soldats en mars prochain. En contrepartie, et du bout des lèvres, ces deux fidèles alliés ont accepté de participer à la mission de formation de l'Otan. 
 
Ce manque d'enthousiasme généralisé augure mal de la visite de George W. Bush à Bruxelles, le 22 février prochain. Préparant le terrain au président des Etats-Unis et à sa nouvelle secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, Colin Powell a appelé les Européens à «tendre la main» aux Américains, et à «joindre leurs efforts pour faire émerger la démocratie» en Irak. En échange, a-t-il promis, le président Bush fera tout ce qui est son pouvoir pour aider le processus de paix au Proche-Orient. Le ministre allemand des Affaires étrangères espère que cette visite de Bush en Europe, la première hors des Etats-Unis depuis sa réélection, sera l'occasion de «trouver un nouveau consensus transatlantique». 
 
Pour les Européens, peu allants sur l'Irak, la résolution du conflit israélo-palestinien reste prioritaire. La relance de la feuille de route sera le principal sujet de discussion de la rencontre ministérielle UE-Etats-Unis, aujourd'hui à La Haye. Colin Powell s'entretiendra avec Javier Solana, le chef de la diplomatie européenne, Ben Bot, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, et l'Autrichienne Benita Ferrero-Waldner, commissaire aux Relations extérieures. Les deux parties aborderont également la situation en Ukraine, modèle de coopération entre Européens et Américains, à en croire Colin Powell. «Sur ce dossier, nous avons parlé d'une seule voix pour dire que le peuple ukrainien devait décider seul de son sort. Et cela a marché», s'est-il félicité. Hier, la Russie a accepté, au sein de l'Otan, de signer une déclaration commune appelant à «garantir le bon déroulement du processus électoral libre et équitable qui reflète la volonté du peuple ukrainien». 
 
A La Haye, Colin Powell devrait rappeler aux Européens l'importance stratégique d'une adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Mais sur ce sujet très sensible, à la vieille d'un sommet européen décisif, le secrétaire d'Etat américain, en accord avec Ankara, a décidé de se faire le plus discret possible. La dernière intervention de George W. Bush sur la Turquie, à la veille du sommet d'Istanbul, lui avait valu d'être sèchement remis en place par Jacques Chirac. 
 
 
Sources : Lien vers http://www.lefigaro.fr/international/20041210.FIG0034.html>
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Modifié en dernier lieu le 10.12.2004
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