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BUSH ET L'ANTISEMITISME POUR GAGNER DES VOIX.

Voyant que son coude à coude avec Kerry le fait stagner dans les sondages, les démons qui le manipulent dans l'Ombre n'ont rien trouvé de mieux que de lui faire voter une loi pour recenser les actes antisémites dans le monde. Alors que son colistier Sharon est montré du doigt par le monde entier avec les atrocités qu'il perpètre en Palestine... quoi de plus normal ? Nous voyons clair dans le jeu de Bush... et nombre de gens de confession judaïque ne se laisseront pas éblouir par ce miroir aux alouettes. Nous quelle est le vrai but de W. Obtenir un maximum de voix de la communauté juive mais nous n'oublions pas qu'il est Evangélique et que si cette secte s'intéresse à Israël en général et à Jérusalem en particulier c'est pour y installer leur religion. Ils l'ont dit et redit, si les juifs veulent rester dans ce pays, ils devront se convertir... tout un programme
 

 
 
George Bush érige les Etats-Unis en vigile mondial de l'antisémitisme pour conquérir l'électorat juif
 
ETATS-UNIS. Le Département d'Etat devra recenser les actes antisémites dans le monde, proposer des moyens de lutte et faire rapport chaque année au Congrès. Colin Powell ne voulait pas d'un texte démocrate qui nuit à la crédibilité des rapports sur les droits de l'homme. Il a dû s'incliner devant la raison électorale. 
 
La Floride vaut bien une loi. George Bush, en campagne dans le Sunshine State, a annoncé samedi qu'il avait signé un texte adopté par les deux Chambres du Congrès une semaine auparavant, pour combattre l'antisémitisme (Global Anti-Semitism Awarness Act). Le Département d'Etat – qui était hostile à cette loi – a désormais l'obligation de créer un service spécial chargé de recenser les actes antisémites dans le monde et de proposer des stratégies de lutte. Des chapitres spéciaux seront inclus dans ses rapports annuels sur l'état des droits de l'homme et de la liberté religieuse. Mais cette apparente unité nationale cache mal les efforts des deux partis pour conserver (les démocrates) ou pour conquérir (les républicains) l'électorat juif, qui peut être déterminant en Floride ou dans l'Ohio.  
 
Le projet de loi avait été déposé par un démocrate. Tom Lantos, Californien d'origine hongroise, est, au Congrès américain, le seul survivant de l'Holocauste; il est l'élu à la Chambre des représentants de la partie sud de San Francisco. Son initiative répondait à l'inquiétude des Américains – bien ou mal informés – devant la montée des actions antisémites en Europe. Mais il contenait aussi des références explicites à Israël. «L'antisémitisme, dit le texte, prend parfois la forme d'une diffamation du sionisme et du mouvement national juif, et d'hostilité à l'égard d'Israël.»  
 
Tom Lantos, dans un premier temps, n'a pas recueilli que des échos favorables. «Ariel Sharon arrive au Capitole», s'est exclamé un critique. Colin Powell lui-même ne voulait pas de la loi. Il l'a dit en juillet dans une lettre au représentant: «Accorder un statut spécial à une religion ou à un groupe ethnique ouvrirait la porte à tous les autres, qui demanderaient un traitement égal, écrivait le Secrétaire d'Etat. Cela diminuerait notre crédibilité car ce serait interprété comme du favoritisme dans nos rapports sur les droits de l'homme.» Sur le conseil du Département, deux élus ont déposé un contre-projet au Congrès, pour vider la loi Lantos de l'essentiel de son contenu, George Voinovich (Ohio) au Sénat, et Chris Smith (New Jersey) à la Chambre.  
 
«Statut particulier».  
 
La réaction du démocrate californien a été vive. Il a répliqué de façon indignée à Powell. Le Département d'Etat agissait comme dans les années 30, quand il ne voulait rien entendre des persécutions contre les juifs. Le «statut particulier» des juifs est créé par l'antisémitisme lui-même. Comment l'administration peut-elle leur refuser une considération spéciale qu'elle accorde aux femmes, aux enfants ou aux handicapés?  
 
Des rabbins orthodoxes et conservateurs se sont mobilisés. L'Institut David Wyman (historien protestant de l'antisémitisme européen) a recueilli des signatures prestigieuses au pied d'une autre lettre indignée à Powell: Jack Kemp et Stephen Solarz, anciens congressistes; Stuart Eizenstat, Anthony Lake, deux clintoniens; James Woolsey, ancien patron de la CIA, etc.  
 
Le parti républicain a très vite compris le risque électoral qu'il y avait dans cette montée de tension. Le Département d'Etat a dû baisser les bras. Le sénateur Voinovich et le représentant Smith se sont ralliés à Tom Lantos. Et la loi a franchi très vite tous les obstacles parlementaires afin que le président puisse la signer avant novembre et faire son annonce de samedi en Floride, où réside la troisième plus grande communauté juive, après Israël et New York. John Kerry est arrivé lui aussi dans le Sunshine State dimanche. Il avait été précédé par ses délégués, chargés d'aller parler dans les synagogues et les communautés juives: son frère Cameron (lui-même converti au judaïsme), Joseph Liberman, Charles Schumer. Et Tom Lantos.  
 
 
Alain Campiotti, New York 
Lundi 18 octobre 2004  
 
Sources : Lien vers http://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&contenuPage=&article=143675&quickbar= 
 
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Modifié en dernier lieu le 19.10.2004
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