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DES MACHINES A VOTER SUSPECTES

Tout comme en 2000 Bush n'a pas été élu démocratiquement par le Peuple, nous savons qu'il se prépare encore des tas de magouilles pour que Bush reste au Pouvoir. Les rapaces ont tout préparé minutieusement. Les trois-quart des urnes électroniques seront truquées et incontrôlables et des millions de gens ne pourront pas voter à cause de leur origine raciale. Pour notre grand malheur, nous allons être obligés de subir encore la politique expansionniste des USA à moins que... quelqu'un en haut lieu décide de porter plainte pour falsification d'élections??? 
 
 
 
 
Thomas Legrand s'est rendu en Arizona où une équipe d'inspecteurs du monde entier vérifie le système de vote entièrement électronique. Il s'agit bien sûr d'éviter ce qui s'est passé en 2000 en Floride. Cette équipe appartient à l'association Global Exchange, une ONG connue dans le monde entier pour ses missions dans des pays où l'honnêteté des scrutins est souvent mise en doute, comme en Afrique ou en Amérique du Sud. Notre correspondant a suivi quatre inspecteurs. Bien souvent, les Américains qu'ils ont rencontrés sont assez incrédules. Au départ, ils pensaient qu'ils étaient là pour comprendre comment fonctionne la belle démocratie américaine, afin de pouvoir l'exporter vers d'autres pays. Ils ont tout faux. 
 
Ces experts ont relevé que la démocratie américaine peut présenter des ratées. Ils ont constaté les limites du vote électronique qui ne permet pas le contrôle a posteriori d'un vote. Pire, dans certains Etats, on peut déjà voter pour les élections du 2 novembre
.  
 

 
 
 
SUSPICION SUR LES MACHINES A VOTER ELECTRONIQUES... 
 
Élection américaine : suspicion sur les machines à voter électroniques
 
Environ 10 millions d’électeurs américains éliront leur président le 2 novembre via des machines électroniques à écran tactile. Mais un rapport de l’OSCE souligne qu’elles sont très loin de garantir un scrutin sans polémique.  
 
 
L'élection présidentielle américaine du 2 novembre va-t-elle à nouveau tourner à l’imbroglio politico-technico-judiciaire, comme ce fut le cas il y a quatre ans? Tout n’a pas encore été mis en œuvre pour éviter les contestations et les suspicions qui ont entouré l’élection de George W. Bush en 2000. Selon un rapport de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) publié le 28 septembre (*), l’introduction de nouvelles machines à voter électroniques «a le potentiel pour créer de sérieuses controverses». 
 
L’organisation, qui intervient habituellement dans les pays d'Europe orientale pour vérifier la validité des scrutins, a enquêté sur les conditions de la prochaine élection présisentielle aux États-Unis – à la demande même de Washington. L'OSCE y enverra d'ailleurs une centaine d’observateurs le jour du scrutin. Les conclusions de son premier rapport ne sont guère tendres. La confidentialité du vote par correspondance y est remise en cause, ainsi que l’exactitude des listes des personnes exclues du scrutin à cause d’une condamnation pour crime.  
 
L’OSCE pointe surtout les problèmes pouvant résulter des machines à voter. «Les électeurs aux États-Unis utilisent divers équipements pour voter, qui peuvent varier non seulement d’un État à l’autre, mais aussi d’un comté à l’autre à l’intérieur d’un État», explique l’organisme international. Cinq technologies différentes peuvent être utilisées dans un même État: les classiques bulletins de vote papier, deux types de machines pour perforer les bulletins, le scanner optique ou les machines électroniques, notamment celles à écran tactile (baptisées DRE)
.  
 
Besoin de traces sur papier des votes électroniques
 
Après la polémique en 2000 (le décompte laborieux des voix en Floride, où le gouverneur Jeff Bush est le frère de l'actuel président), le gouvernement a demandé aux États de l'Union de remplacer les machines à perforer par de nouvelles installations, qui permettent notamment de recompter plus facilement les votes. Mais ce changement n’est pas obligatoire, si bien que ces mêmes machines seront encore en activité dans plus de la moitié des États pour le scrutin en novembre.  
 
Quant à ceux qui ont opté pour des machines électroniques à écran tactile, ils ne sont pas pour autant à l’abri des polémiques. L’OSCE affirme que la grande majorité d’entre elles «ne fournissent pas de traces des votes sur papier, ce qui est pourtant prévu dans de nombreuses lois nationales et absolument nécessaire pour un nouveau décompte en cas de résultats très serrés.»  
 
De plus, les logiciels utilisés dans ces machines sont également soumis à suspicion, puisqu’ils n’ont pas pu être examinés par des experts indépendants. «Cela soulève de nombreuses interrogations au sujet de la fiabilité des équipements et de leur protection contre des interférences non autorisées», note l’OSCE
.  
 
Des fabricants de machines électroniques partisans
 
Ces griefs ont également été repris par l’une des plus anciennes associations professionnelles d’informaticiens américains, l’ACM (Association for Computing Machinery). Selon ses représentants, les systèmes électroniques «devraient permettre à chaque électeur de recevoir une trace physique pour vérifier que son vote a bien été enregistré». Ce reçu pourrait aussi être utilisé comme une double vérification des résultats produits et stockés dans le système, expliquent-ils.  
 
Ces machines sont fournies par deux sociétés: Diebol Election Systems et Sequoia Voting Systems. Elles seront utilisées par environ dix millions d’électeurs en novembre. Or, l’OSCE rappelle également que la confiance des citoyens en ces technologies a diminué. Notamment depuis que les médias américains ont révélé «les activités politiques de leurs fabricants, qui ont contribué financièrement à des campagnes politiques, et en particulier la déclaration d’un des P-DG. Il a affirmé qu’il aiderait à apporter des voix à l’un des deux candidats».  
 
Il s'agit de Walden O'Dell, patron de Diebold. Il a assuré dans une lettre de soutien adressée le 14 août 2003 au parti républicain qu'il «s'engageait à aider l'Ohio à donner ses voix au président Bush». Diebold était à l'époque sur les rangs pour équiper avec ses machines les bureaux de vote de cet État; un appel d'offres qu'il a depuis remporté. O'Dell a également participé à une réunion rassemblant plusieurs contributeurs à la campagne de George Bush, dans la ranch texan du président en août 2003

 
Avec Declan McCullagh à Washington pour CNET News.com 
 
(*) USA 2 November 2004 Elections - OSCE/ODIHR Needs Assement Mission Report, 7-10 septembre 2004 (rapport en anglais - fichier PDF)  
 
 
 
SOURCES : Lien vers http://fr.news.yahoo.com/040929/7/42mrr.html  
 
 
 
 
LE DEPARTEMENT AMERICAIN DE LA DEFENSE "BLACKLISTE" DES FAI ETRANGERS
 
 
À quelques semaines de l’élection présidentielle, le Pentagone bloque l’accès d’un site d’informations électorales à plusieurs FAI étrangers. Au motif de contrer tout risque de piratage, il empêche ainsi de nombreux expatriés de s’inscrire pour voter.  
 
Victimes d'un "blacklistage" géographique, des abonnés de différents fournisseurs d'accès internet (FAI) aux quatre coins du monde se sont plaints de ne pouvoir accéder au site américain "fvap.gov". Géré par le département de la Défense, ce site est la vitrine du Federal Voting Assistance Program (FVAP), qui permet aux expatriés américains de faciliter leur vote par correspondance, en vue notamment de participer à la prochaine élection présidentielle. 
 
Selon le quotidien imprimé à Paris International Herald Tribune, qui a révélé l'affaire lundi 20 septembre, des FAI d'au moins 25 pays ont recensé des blocages d'accès vers ce site. Le journal cite notamment Yahoo Broadband au Japon, Telefonica en Espagne, British Telecom et Yahoo Broadband au Royaume-Uni, et Wanadoo en France. 
 
Mardi 21, le département de la Défense a confirmé ces blocages à ZDNet UK. «L'accès au site fvap.gov a été bloqué à certains fournisseur d'accès (...) pour rendre plus difficile aux hackers de le détourner ou de le défigurer», nous a indiqué le lieutenant-colonel Ellen Krenke. 
 
Le Pentagone n'a pas été en mesure de fournir une liste précise des FAI concernés. D'après l'officier Krenke, ses services sont en train de «travailler sur une solution pour résoudre le problème dès que possible». En attendant, les expatriés peuvent contacter leur ambassade ou consulat pour obtenir une assistance afin de pouvoir voter, précise Krenke. 
 
Une porte-parole de l'organisation Democrats Abroad, qui représente le parti démocrate hors des États-Unis, a indiqué être au courant de ces problèmes et ne pas être convaincue par les explications du Pentagone. «Je ne vois pas l'intérêt de pirater ce site», a-t-elle déclaré, rappelant qu'après s'être enregistré sur le site, il faut de toute façon une confirmation par courrier et par fax

 
Des problèmes récurrents chez Wanadoo.  
 
En février dernier, le même Pentagone estimait que le vote à distance par internet n'était pas assez sûr. En attendant que les blocages soient levés, le parti démocrate propose un service alternatif sur le site "overseasvote2004.com". Les expatriés y trouveront un formulaire officiel à remplir et donc à envoyer par courrier et fax.  
 
«Cela ne concerne qu'un nombre très réduit de nos abonnés», indique à ZDNet France un porte-parole de Wanadoo à Paris. Il précise que des problèmes similaires surviennent de manière récurrente depuis 18 mois (lire notre écho du 21 mars 2003). Ils concernent des sites américains en ".gov" et ".mil". Pour autant le problème spécifique de l'accès au site de vote américain ne fait pas l'objet d'un procédure particulière, poursuit-on chez le premier FAI français.  
 
Wanadoo a transmis le dossier au Cert-IST, un centre d'alerte en sécurité informatique géré par des grandes entreprises et administrations. «Le blocage de certaines adresses IP par des sites américains n'est pas nouveau», explique-t-on au Cert-IST. «Nous avons, par exemple, traité un incident il y a deux ans avec le site internet de la Nasa. Il avait mal interprété une surcharge de requêtes provenant d'un internaute du sud de la France. La Nasa suspectait un acte malveillant. En fait, l'outil de téléchargement de l'internaute était simplement mal configuré et lançait des téléchargements intempestifs sur une présentation de la station spatiale internationale. Nous avons signalé l'anomalie à la Nasa qui a levé son blocage.
» 
 
 
SOURCES : Lien vers http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39174193,00.htm 
 
 
(c) Adriana EVANGELIZT - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 19.10.2004
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