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QUI EST LE DIEU DE BUSH ?

Comme chacun le sait désormais, à 40 ans, Dabelyou a rencontré Dieu après avoir longtemps cotoyé la bouteille, les filles et même la poudre blanche. Il a rencontré Dieu au travers du pape evangélique Billy Graham qui du jour au lendemain s'est fait l'intermédiaire entre Dieu le Père et George W. Bush... il faut savoir que Billy Gaham navigue dans les coulisses du pouvoir depuis de nombreuses années et que sa rencontre avec W. n'est sûrement pas fortuite... N'oublions pas que Bush père n'est jamais loin de son fils et que tous les hommes qui gravitent autour de W. sont de vieilles connaissances de l'Ancien Président. Alors le Dieu de Bush, quel est-il ? Et Bush est-il vraiment croyant
 

 
 
Un documentaire qui retrace le parcours religieux du président américain
 
Arte/ George W. Bush, la croix et la bannière  
 
Pierre de Boishue  
[19 octobre 2004]  
 
 
«Je crois que Dieu veut que je devienne président»... C'est en ces termes que George W. Bush, à peine élu gouverneur du Texas en 1994, s'adressa aux collaborateurs qu'il avait réunis dans sa résidence pour fêter sa victoire. Six années plus tard, Dieu tenait effectivement parole. Comme son père, George W. Bush accédait au pouvoir suprême. Porté par la foi. Sa foi qui lui avait auparavant permis de vaincre l'alcool et de sauver son mariage. Sa foi qui, selon certains observateurs, le conduira plus tard à désigner un «axe du Bien» et «un axe du Mal»... A quinze jours pile de l'élection présidentielle, Arte invite donc ce soir les téléspectateurs à découvrir les principales étapes du parcours religieux du candidat républicain. Un documentaire passionnant, signé Raney Aronson, qui réalisa outre-Atlantique l'une des plus belles audiences de l'année sur la chaîne PBS. 
 
 
Tout commence à Midland, une cité ultraconservatrice du Texas. Au début des années 80, le moral du futur président est au plus bas. Ses affaires s'effondrent. Et son couple vacille. Quant aux espoirs de ses parents, ils reposent sur les seules épaules de son frère. Pas sur celles de George W. Bush qui se définit, lui-même, comme «le raté» de la famille. Le déclic se produit en 1985. Quand, sur les conseils de sa femme, il adhère à un cercle d'étude de la Bible. «Sa démarche était remarquable, témoigne un membre. Je me suis dit : voilà un hom - me gâté par la vie et qui, pourtant, éprouve ce besoin. Com me moi.» Eton nant quand on sait que Bush se souciait peu, avant cette «renaissance», des questions religieuses. Un regret : ce virage n'est pas assez relevé dans le documentaire. 
 
 
Sa rencontre avec Billy Graham le bouleverse. Grâce à ce révérend, il sauve d'abord son mariage en rompant avec ses habitudes d'alcoolique. Définitivement. «Il a planté une graine dans mon âme», confiera le président. «Il s'est réveillé un matin en se disant : Eurêka ! C'est décidé : je choisis Dieu et j'arrête de boire. Je garde Laura et les filles», rapporte un proche de la famille. 
 
 
Sous l'emprise de la religion, «George W» achève son long chemin de croix. Et sous l'impulsion des membres du cercle, qui rassemble des protestants conservateurs aux convictions très carrées, il voue dorénavant sa vie au Christ. «L'étude de la Bible a changé ma vie», dit-il. Un discours qu'il avait notamment tenu lors des primaires organisées dans l'Iowa, à l'occasion de la précédente campagne électorale. Questionné par l'animateur du débat, qui lui demandait de citer son philosophe ou penseur préféré, le candidat à l'investiture républicaine avait frappé les esprits en déclarant : «Le Christ, parce qu'il a changé mon coeur.» Et de préciser de manière encore plus floue : «Il faut l'avoir vécu pour le comprendre.» Des propos jugés sincères par les observateurs... mais surtout par les 40'Américains qui revendiquaient leur appartenance au protestantisme évangélique. 
 
 
Lors des primaires de 1987, cette stratégie venant du fond du coeur avait également ouvert les voies de la Maison-Blanche au père de George W. Bush. Distancé par l'évangéliste Pat Robertson dans le même Iowa, le candidat avait décidé de durcir son discours. Appelé en renfort, son fils aîné contacta aussitôt des prédicateurs évangéliques pour les rassurer sur les intentions du chef du «clan». Le succès de l'entreprise fut aussi radical que les valeurs que le futur président s'engageait à défendre : près de 83e voix de cette frange d'électeurs se portèrent sur son nom. Et peu importe si ce programme n'était guère rassembleur. «Le message était clair, souligne un ancien conseiller de Bush. On peut gagner une élection présidentielle juste avec les voix des protestants évangéliques. Il suffit de les avoir toutes...» Un discours toujours d'actualité ?
 
 
 
 
«George W. Bush, sous l'emprise de Dieu», Arte 20 h 45 
 
 
 
 
Qui obtiendra les suffrages des 66 millions de catholiques pratiquants? 
 
BUSH CANDIDAT DE DIEU ? 
 
Soutenus par la droite vaticane, qui considère l’administration républicaine comme une alliée décisive dans sa lutte contre l’avortement et l’euthanasie, les prélats conservateurs n’hésitent pas à appeler leurs fidèles à voter contre John Kerry
 
 
Karl Rove, tout sourire, photographie un garde suisse du Vatican. Nous sommes le 4 juin et Bush, dans sa tournée européenne, a tenu à rencontrer le pape. C’est sa troisième visite au souverain pontife depuis son élection. Il a aussi choisi d’emmener Karl Rove avec lui. Alors que la presse insiste sur l’opposition du pape à la guerre en Irak, Rove a toutes les raisons de sourire. Jean-Paul II a aussi salué l’«engagement» du président à «promouvoir les valeurs morales dans la société américaine, particulièrement en ce qui concerne le respect pour la vie et la famille». Pour le stratège de George Bush, ce 4 juin est un moment fort dans sa «stratégie catholique» définie à l’aube de l’an 2000, destinée à courtiser les 66 millions de catholiques ou, plus exactement, les catholiques pratiquants. Si George Bush l’emporte le 2 novembre face au catholique John Kerry, il pourra remercier Karl Rove... et le Vatican. 
Que Bush convoite le vote catholique est une évidence. Toutes dénominations religieuses confondues, les Américains religieux pratiquants sont plus conservateurs que la moyenne. Cela n’avait pas échappé à Ronald Reagan, qui avait établi des relations diplomatiques avec le Vatican. Douze ans plus tard, en 1996, la très réactionnaire Christian Coalition avait établi une Alliance catholique destinée à rassembler protestants et catholiques conservateurs, constatant leur identité de vues sur des questions comme l’avortement ou la prière à l’école. L’Alliance avait vite sombré dans les querelles, les catholiques ayant le sentiment d’être récupérés par les ultras protestants. 
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Il faudra attendre 1999 pour que le candidat Bush relance l’effort, cette fois de façon méthodique et structurée. Les responsables catholiques sont systématiquement courtisés, les liens des dirigeants de la campagne de Bush (puis de ceux de l’administration) avec le Vatican se multiplient. Mais la hiérarchie catholique américaine, elle, se montre prudente. En 1984, suite à un dérapage du cardinal de New York contre la démocrate Geraldine Ferraro, les évêques avaient bien mis les points sur les i: l’Eglise n’avait pas le droit d’indiquer une direction partisane. Et à chaque élection présidentielle la Conférence nationale des Evêques faisait diffuser un «guide de l’électeur» donnant la liste des candidats et leurs réponses à un questionnaire. Au final, Al Gore l’avait emporté (de peu) chez les catholiques. 
En 2004, changement de décor. Le guide des évêques n’a pas vu le jour – il paraît qu’ils n’ont pas reçu à temps les réponses aux questionnaires... Du coup, il est remplacé dans des milliers de paroisses par des guides conservateurs qui appellent, sans dire son nom, à voter Bush. Quant aux prélats conservateurs, ils se sentent pousser des ailes! Ils ont commencé par menacer de refuser la communion à John Kerry à cause de sa position sur l’avortement, une sanction extrême qui n’est approuvée que par un catholique sur cinq. Plus inquiétant, ils appellent leurs fidèles à voter contre Kerry (sans le nommer explicitement, mais tout le monde comprend). George Chaput, l’archevêque de Denver, estime que voter pour Kerry équivaudrait à «coopérer avec le Mal», et il invite ses 370000 paroissiens à un «refus net de voter pour quiconque est en faveur de l’avortement». «Si les catholiques votaient sur cette question comme s’il s’agissait de la question centrale de notre époque, nous changerions les choses drastiquement, très vite», a-t-il confié au «New York Times». Mais, bien sûr, ajoute-t-il le lendemain avec la plus parfaite hypocrisie, «l’Eglise ne soutient pas de candidats et n’a aucun désir de le faire». 
Chaput est loin d’être seul. L’archevêque de Newark, dans le New Jersey, membre de l’Opus Dei, celui de Saint Louis, dans le Missouri, ou encore celui de Colorado Springs partagent la même intransigeance contre Kerry. Ces prélats sont plus nombreux qu’en 2000, et se font beaucoup plus entendre. Selon David Leege, professeur à l’Université de Notre-Dame, deux facteurs entrent en jeu. «Tout d’abord beaucoup d’évêques deviennent impatients, ils sont lassés de la lenteur avec laquelle les choses évoluent sur l’avortement, ils disent: "Si nous ne changeons pas les choses avec George Bush, nous ne les changerons jamais." Ensuite la Conférence nationale des Evêques n’a plus la grande autorité morale qu’elle avait dans les années 1970 et 1980. Les évêques ont cédé celle-ci aux évangéliques protestants et ils en nourrissent un complexe d’infériorité.» 
Il existe une troisième raison: le soutien implicite du Vatican. Il est exact que le pape a condamné sans la moindre ambiguïté la guerre en Irak, et cette condamnation a sans doute miné partiellement la «stratégie catholique» de Karl Rove. Mais personne au Vatican n’a jamais indiqué que la guerre était une raison suffisante pour voter contre Bush ou lui refuser la communion. L’ultraréactionnaire cardinal Ratzinger, en charge au Vatican de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, l’a clairement expliqué: «Toutes les questions morales n’ont pas le même poids moral que l’avortement ou l’euthanasie. Par exemple, si un catholique se trouvait en porte-à-faux avec le Saint-Père sur l’application de la peine capitale ou la décision d’entrer en guerre, il ne serait pas considéré pour cette raison indigne de se présenter pour recevoir la sainte communion. [...] Il peut y avoir une légitime diversité d’opinions parmi les catholiques sur la guerre ou la peine de mort, mais pas sur l’avortement ou l’euthanasie.» 
Il faut noter que ces propos proviennent d’une note confidentielle, adressée en juin par Ratzinger à la Conférence des Evêques, qui était claire comme de l’eau de roche: pas de communion pour les politiciens qui font systématiquement campagne pour l’avortement. En d’autres termes: pas de communion pour John Kerry! Grâce à l’action d’un cardinal modéré, qui n’a pas communiqué aux évêques le texte de Ratzinger, ceux-ci se sont finalement contentés d’exprimer leur «frustration et profond désap-pointement» à l’égard des politiciens catholiques défendant l’avortement. Ce genre d’incident, au passage, donne une idée de la violence de l’affrontement entre modérés et conservateurs au sein de la hiérarchie catholique américaine. Ratzinger n’est pas un élément incontrôlé, il est extrêmement proche du pape. C’est lui, par exemple, qui a imposé Edward Egan à New York, pour remplacer le cardinal O’Connor. Le cardinal Egan, qui figure depuis longtemps parmi les «poulains» de Jean-Paul II, est l’un des cardinaux américains les plus réactionnaires. 
Voilà pourquoi cette élection, du point de vue de la religion, ne concerne pas seulement les Etats-Unis mais l’ensemble du monde catholique. Le Vatican voit dans l’Amérique d’aujourd’hui une sorte de «laboratoire» pour le reste du monde, labo dont les expérimentations ne seront possibles que si le petit chimiste de la Maison-Blanche reste à son poste. La plupart des évêques conservateurs officient dans les Etats charnières (Pennsylvanie, Iowa, Missouri, Colorado...), où la victoire se jouera à quelques milliers de voix, ce qui pourrait bien légitimer la stratégie de Karl Rove et les calculs du Vatican. D’un autre côté, il n’est pas du tout sûr que ces prélats soient capables de faire «bien» voter leurs ouailles: les catholiques sont traditionnellement plus antiguerre que la moyenne de la population, et l’énorme scandale des prêtres pédophiles – scandale minimisé par Ratzinger – a porté un coup très dur à la hiérarchie catholique américaine. Reste tout de même ce paradoxe: en 1960, John Kennedy avait dû promettre à l’Amérique qu’il ne serait «pas un président catholique mais un président qui se trouve être catholique»; en 2004, John Kerry doit, lui, expliquer à l’Amérique qu’il sera un président suffisamment religieux

 
Philippe Boulet-Gercourt 
 
Sources : Lien vers http://www.nouvelobs.com/articles/p2085/a252027.html> 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
DIEU BUSH ET LA GUERRE... 
par Marie-Caroline FOURNIER 
 
Les médias américains décrivent leur président comme un homme pieux, agissant pour la liberté, contre le Mal.  
 
ÉCLAIRAGE
 
En couverture, une photo de Georges W. Bush en orateur devant une croix. Dans le sommaire, un portrait du même président devant une représentation du Christ. Pour la première page du dossier, G.W. Bush de profil, orné d’une auréole, arborant un regard angélique : le magazine américain Newsweek du 10 mars 2003 n’y va pas de main morte pour traiter sa Une, « Bush and God ». Décrit comme un président les plus pieux de la terre, agissant au nom de Dieu, G.W Bush est examiné sous toutes ses croyances. Les médias valorisent la foi inébranlable de leur chef d’Etat. Il lit un passage de la Bible tous les jours. Il prie avant chaque réunion importante. Il professe des actions de grâce en conférence de presse. Il n’écrit pas un discours sans référence biblique…et ne manque pas de raconter son histoire personnelle avec Dieu
 
UNE CONVERSION CONTRE L'ALCOOL 
 
Officiellement, G. W. Bush appartient à l’Eglise Méthodiste, depuis son mariage avec Laura, en 1977. Mais en réalité, il s’est converti grâce à un de ses amis, Don Evans, qui l’a emmené un jour à un groupe de lecture biblique. A l’époque, Evans était déprimé et Bush atteint par l’alcoolisme. Pendant deux ans, ils s’attachent à étudier en profondeur la conversion de St Paul et la fondation de l’Eglise. Ce groupe de prière aurait permi à G.W Bush de « découvrir Dieu comme un ami » et, surtout, de vaincre l’alcool : en 1986, à 40 ans, il arrête de boire. Il joue depuis la carte de la fidélité avec sa bible…et son électorat de la droite conservatrice protestante. En 1987, il aide son père en s’assurant le soutien du fondamentalisme protestant, qui le porte gouverneur du Texas en 1995. En 1993, il déclare à la presse que seuls les croyants en Jésus iront au Ciel. En 1999, avant de se lancer dans la campagne présidentielle, il demande à une assemblée de pasteurs de lui imposer les mains en affirmant qu’il est appellé au plus haut ministère de l’Etat. Après le 11 septembre 2001, il déclare partir en « croisade » contre « l’axe du Mal ». Pour son ami Don Evans, la foi « donne [à Bush] le désir de servir les autres et un sens très clair de ce qui est bon et de ce qui est mauvais. ». Sa vision manichéenne du Bien contre le Mal justifie la guerre en Irak. Le but affiché de Bush dans les médias affirme « porter le don divin de la liberté à tout être humain de ce monde » en menant une « guerre au nom de Dieu » (La Vie, 13/03/2003)
 
Sources : Lien vers http://pages.globetrotter.net/mleblank/msd/chrext31032003.html 
 
CE N'EST PAS UNE GUERRE DE RELIGION
 
Pourtant, la guerre actuelle n’est pas une guerre de religion. Si pieux soit G. W. Bush, sa foi semble plus être un prétexte qu’une cause réelle du conflit. Les raisons de la guerre sont plus à voir du côté du pétrole, et du complexe militaro-industriel américain que de la Bonne Nouvelle. Il reste indifférent à toutes les Eglises des Etats-Unis, sauf une : la puissante Convention des Baptistes du Sud (SBC). G. W. Bush en est bien plus proche que des autres Eglises chrétiennes. Et pour cause : c’est la seule Eglise américaine à soutenir la guerre. En face, les autres Eglises s’unissent pour la condamner et insistent pour le pacifisme. En vain. Le Pape Jean-Paul II ne cesse de publier des messages de paix, appelle au jeûne et à la prière, reçoit Tarek Aziz, Tony Blair, Kofi Annan et Jose-Maria Aznar, envoie le cardinal Pio Laghi à Washington, le cardinal Etchegaray à Bagdad. En vain. Bush continnue de bombarder l’Irak en lisant la Bible chaque matin. Pendant que Jean-Paul II explique, le premier dimanche de carême : « Dans le cœur de chaque Homme résonnent la voix de Dieu et celle, plus insidieuse, du Malin"
 
 
 
 
 
QUI EST LE DIEU DE BUSH
Article de Gillian NORMAN 
 
Beaucoup de Chrétiens, notamment Américains, considèrent le Président George W. Bush comme un véritable Chrétien, et comme une sorte de Croisé moderne luttant contre les puissances du Mal. Bien peu connaissent la source hideuse de sa puissance, ni la nature exacte du "Dieu" qu'il sert. 
 
"Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés" (2 Thes. 2 :11-12). "La parole impie du méchant est au fond de son cœur ; la crainte de Dieu n'est pas devant ses yeux" (Psaume 36 :2). 
Les fabricants d'images pieuses ne représentent plus aujourd'hui le Sauveur de l'humanité comme un Etre doux et humble, vêtu de blanc, la tête entourée d'une auréole d'or, et les yeux languissants tournés vers le Ciel. A présent, le "sauveur" nouvelle vague descend fièrement des nuages pour balayer les tyrans avec fracas, tel Zeus surgissant de l'Olympe après un petit détour sur Mars pour recharger ses batteries ! Voilà notre nouveau Messie Rédempteur ! 
 
Les drapeaux flottent au vent, les foules sont en délire, et adulent sans retenue celui qu'un nouvel Evangile proclame comme le bâtisseur d'un Empire nouveau, comme le justicier chargé de débarrasser la planète de ses tyrans, de détruire tous ceux qui soutiennent le terrorisme, et d'apporter la liberté et la démocratie aux captifs qui vivent dans les ténèbres de l'ombre de la mort ! 
La vérité, c'est que nous assistons au déploiement insidieux des tentacules d'une pieuvre qui veut contrôler le monde. Je ne peux m'empêcher de citer le roman de C. S. Lewis, "That Hideous Strength" (Cette puissance hideuse). Il y décrit la renaissance moderne du système Babylonien contrôlé par Lucifer, système qui s'était tout d'abord développé dans la plaine de Shinear, en Irak actuel, peu après le déluge.  
 
Aveuglé par le goût du pouvoir, un jeune journaliste se laisse utiliser pour déformer la vérité, et pour vanter les mérites de l'Empire de Lucifer aux masses manipulées et contrôlées mentalement : 
"Le moment était venu. Conformément au plan conçu en Enfer, toute l'Histoire de notre Terre n'avait abouti qu'à ce moment. L'homme déchu pouvait enfin saisir l'occasion réelle qui se présentait à lui, pour se débarrasser des limitations que la miséricorde divine avaient imposé à sa puissance, pour le protéger des conséquences extrêmes de sa chute. S'il y parvenait, l'Enfer aurait enfin une possibilité de s'incarner. Les hommes méchants pourraient enfin atteindre un état où, tout en vivant encore dans un corps de chair, ils pourraient exercer toute la puissance des esprits méchants"

 
 
 
A l'image du personnage décrit dans le roman futuriste de Lewis, dont le seul désir est de faire partie du cercle des Initiés, nombreux sont ceux qui se sont laissés séduire par cette hideuse puissance, au point de s'engager entièrement au service de ses objectifs ! 
Voici ce qu'écrit le Pasteur David Meyers, un ancien occultiste, dans "The Last Trumpet" (La dernière trompette) : 
"Il n'y a jamais eu autant d'aveugles et de gens qui manquent de discernement dans notre nation prétendument "chrétienne", et même dans le monde entier ! Nous sommes dans une bien étrange époque, une époque de séduction et de ténèbres profondes, où les gens peuvent répandre toutes sortes de mensonges, sans pouvoir cependant trahir complètement la vérité. La raison de cette étrange situation est simple : de plus en plus de gens rejettent continuellement la véritable connaissance de Dieu, et marchent à la lumière trompeuse de Satan. Nous ne devons jamais oublier que Satan était autrefois Lucifer, le "porte lumière", ou "le fils de l'aurore". Il arrive quelque chose de très étrange à ceux qui se laissent guider par cette lumière trompeuse. Toutes choses semblent différentes quand elles sont éclairées par la lumière de Satan. Les gens se trouvent enlacés dans toutes sortes de semi-vérités, de séductions, de malentendus et d'ambiguïtés. C'est sur ce fondement destructeur que Satan a construit son royaume, avec ses religions, ses gouvernements, ses systèmes économiques, ses systèmes éducatifs, ses universités, et toutes ses autres réalisations. Les gens sont tellement habitués à croire à des mensonges, qu'ils sont incapables de reconnaître la vérité quand on la leur présente directement. Ils sont éclairés par une fausse lumière, une lumière que Jésus appelle ténèbres. Il a même ajouté : "Combien grandes sont ces ténèbres !"" 
Meyers ose dénoncer cette séduction : "Je sais que beaucoup da pasteurs ont pris le parti de soutenir le Président Bush, et d'approuver sa guerre, comme s'il s'agissait en quelque sorte d'une "guerre sainte" menée par la Chrétienté. Mais il s'agit en vérité d'une guerre menée par des Illuminati, dans le but précis d'instaurer un Nouvel Ordre Mondial, et d'introduire le monde dans l'Ere nouvelle du Verseau, qui n'est autre que l'ère de la sorcellerie et du satanisme". 
 
 
Des Chrétiens ingénus, séduits par la promesse faite par Bush de soutenir financièrement toutes les œuvres de foi, sont à présent fermement convaincus qu'un vrai Chrétien est enfin parvenu au pouvoir en Amérique, occupant la place de chef d'une superpuissance impérialiste, investi de la mission de conduire le monde entier dans la vérité et la justice. Mais le Président George W. Bush est-il réellement un authentique Chrétien, ou n'est-il qu'un habile simulateur connaissant bien les Ecritures ? 
Rappelez-vous ce que nous a dit le Seigneur Jésus-Christ : "Vous les reconnaîtrez à leurs fruits". Ceux qui se proclament Chrétiens nés de nouveau ne sont pas tout connus de Lui. Il ne nous juge pas en fonction de nos déclarations, mais par nos actes et les fruits que nous portons dans notre vie. Jésus-Christ a dit aussi : "Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits" (Matthieu 7 :15-16). "Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité " (verset 21-23). 
 
 
 
Selon la biographie de George W. Bush, "A Charge to Keep" (Une charge à garder), il prétend lui-même que "Jésus a changé son cœur", en 1984-1985. Pourtant, il admet lui-même que cette décision n'a pas modifié ces habitudes de buveur et d'alcoolique. Au cours d'un débat public qui a précédé son élection à la Présidence, George W. Bush a proclamé qu'il considérait Jésus-Christ comme le plus grand des "philosophes politiques". Mais il n'a jamais, absolument jamais, proclamé publiquement que Jésus-Christ était son Seigneur. Il l'aurait fait s'il avait été un Chrétien véritablement né de nouveau. Certes, il peut donner régulièrement le témoignage qu'il est un Chrétien libéral engagé dans l'œcuménisme, mais il n'a jamais publiquement manifesté la repentance, la restitution, et la transformation qu'un véritable Chrétien devrait manifester. 
William Rivers Pitt, dans un article perspicace, "George W. Christ ?", a observé que George W. Bush, qui prétend être animé de la compassion de Christ, s'est pourtant méchamment moqué de Karla Faye Tucker, une condamnée à mort du Texas, qui s'était convertie en prison, et qu'il a fait exécuter. Ce même homme prétend actuellement mener une guerre contre la plus grande partie possible du monde musulman, tout en se drapant de prophéties qui concernent Jésus-Christ, et en tentant de se revêtir de Son image. 
Sur le pont du porte-avions Abraham Lincoln, George W. Bush s'est affublé d'un nouveau masque, acte dont les implications sont néfastes et profondément troublantes. Bush a clôturé son allocution en paraphrasant le livre du prophète Esaïe : "Je dis aux captifs : Sortez ! et à ceux qui sont dans les ténèbres : paraissez !" (Esaïe 49 :9). 
 
Bush emploie cette citation hors de son contexte. Car c'est Jésus-Christ Lui-même qui l'a reprise à Son propre compte, quand Il S'est présenté comme le Fils de Dieu, en proclamant que les prophéties messianiques étaient accomplies en Sa personne. 
On a souvent raconté que, lorsque George W. Bush a regardé les attaques du 11 septembre, il en est venu à croire que c'est Dieu Lui-même, et personne d'autre, qui l'a conduit à la présidence des Etats-Unis, dans le seul but de mener une guerre contre le terrorisme. On a souvent dit aussi que Bush est un Chrétien Evangélique de la trempe vigoureuse de Billy Graham. Pourtant, nous avons tous constaté le caractère fallacieux de toutes les raisons invoquées par Bush pour lancer et justifier sa guerre contre l'Irak, que ce soient les armes de destruction massive, ou l'accusation de soutien des groupes terroristes. Il ne lui reste plus à présent que l'argument rhétorique qu'il n'a fait toute cette guerre que pour "sauver" le peuple irakien de la tyrannie. En faisant cette déclaration sur le pont du porte-avion, Bush se positionne donc comme un "sauveur". Je parle ici d'un homme qui sait mettre des masques quand il s'agit d'opportunisme politique, mais qui doit affronter la réalité de sa vraie nature quand il se regarde seul dans un miroir. Se peut-il réellement que George W. Bush se mette à présent dans la peau de Jésus-Christ, le Sauveur et Rédempteur du monde ? 
 
 
 
Bush a révélé un autre de ses masques hideux au cours du voyage qu'il a effectué en mai dernier en Pologne, pour promouvoir sa guerre contre le terrorisme. L'ancien Procureur du Ministère de la Justice, John Loftus, a réuni un dossier solide sur l'histoire scandaleuse de la famille Bush, qui a soutenu avec ferveur Adolf Hitler. En 1942, le New York Tribune a décrit Prescott Bush, le grand-père de George W., comme "l'ange de Hitler". Suite au vote de la loi qui punissait tout commerce avec l'ennemi, le Congrès américain a saisi les biens de plusieurs sociétés dirigées par Prescott Bush. Ces sociétés avaient, pour le compte du Parti Nazi, fait bénéficier le Troisième Reich et l'IG Farben de centaines de millions de dollars. Ce fut l'IG Farben qui construisit le camp d'extermination nazi d'Auschwitz, ainsi que quarante autre camps de la mort. Selon des documents secrets des services de renseignements hollandais et des archives américaines, Prescott Bush a pu accumuler des profits considérables, grâce à la main d'œuvre gratuite que lui fournissaient les esclaves du camp d'Auschwitz. C'est le Président George W. Bush qui a hérité de cette fortune scandaleuse amassée par son grand-père. Elle a été mise en réserve dans un fonds spécial créé à son intention. Ce même George W. Bush a pourtant eu l'audace incroyable de verser une larme devant les caméras, lorsqu'il a visité les fours crématoires des camps de la mort nazis d'Auschwitz et de Birkenau. 
 
 
George Bush peut très bien assister à des services religieux, croiser les mains pour prier, et incliner la tête en compagnie des chefs religieux de son temps. Il ne fait qu'imiter en cela les Pharisiens du temps de Jésus. Il peut bien ou mal citer les Ecritures, mais c'est aussi de cette manière que Satan a tenté Jésus-Christ. Il peut avoir promis de réaliser un programme conservateur, imprégné de morale chrétienne, sur des thèmes comme l'avortement et l'homosexualité, mais il est facile de faire des promesses, et tout aussi facile de ne pas les honorer. 
Bush a déclaré : "Je ne pourrais pas être gouverneur, si je ne croyais pas en un plan divin qui intègre et coordonne tous les plans humains". Pourtant, les Illuminati ont aussi leur Plan pour manifester l'Antichrist, et ils prétendent que ce Plan est "divin". Bush peut affirmer qu'il a reçu un mandat divin, mais quels sont ceux qui se demandent vraiment qui est le "dieu" qui lui donne ses ordres ? 
 
 
 
N'oubliez pas les avertissements du Psaume 36 : "La parole impie du méchant est au fond de son cœur ; la crainte de Dieu n'est pas devant ses yeux. Car il se flatte à ses propres yeux, pour consommer son iniquité, pour assouvir sa haine" (versets 1-2). 
David Bay, de Cutting Edge Ministries, a prouvé de quelle manière la Présidence de George W. Bush porte toutes les marques du satanisme des Illuminati. Toutes ses actions sont marquées par le symbolisme et la numérologie des Illuminati. Comme son père, l'ancien Président George Bush, George W. Bush est effectivement passé par une nouvelle naissance, mais ce n'est pas la nouvelle naissance à laquelle pensent ses partisans Chrétiens. Lorsqu'il a été initié dans la Société secrète Skull & Bones, il a participé à un rituel qu'il n'a jamais dénoncé. Dans ce rituel, il est passé par une mort symbolique à ce monde, et il est né de nouveau dans les rangs d'une secte satanique qui pratique la magie noire des Illuminati, et qui est liée aux Nazis. 
Au cours de son initiation occulte, on sait que Bush a prononcé un serment occulte, par lequel il a été libéré de toutes ses obligations envers sa nation, pour n'obéir qu'aux lois de la secte. Voici le commentaire de David Bay : "Quand l'initié entre dans le cercueil, au cours de son initiation, on considère qu'il est alors "mort à lui-même et au monde". Quand le chef de la loge prend l'initié par la main pour le faire sortir du cercueil, on dit alors que l'initié est "né de nouveau", et qu'il marche "en nouveauté de vie". C'est une expérience qui n'est qu'une habile contrefaçon de la nouvelle naissance chrétienne. 
C'est aussi de la même manière qu'Adolf Hitler a usurpé cette terminologie chrétienne, lorsqu'il est passé par une "nouvelle naissance" lors de son initiation dans la Société secrète Thulé. Cette Société était aussi une Fraternité de la Mort, étroitement liée à la Société Skull & Bones. Cette vérité peut ne pas vous plaire, mais il s'agit d'un fait historique très bien documenté et prouvé. Comme Hitler, George W. Bush et son père ont reçu une formation occulte qui faisait appel aux doctrines lucifériennes les plus ténébreuses. Ils ont été conduits aux plus hautes positions de l'Etat par les puissances des ténèbres, afin d'instaurer un Gouvernement Mondial Luciférien. La séduction, le mensonge et la trahison ne sont que des moyens considérés comme efficaces pour leur permettre d'atteindre leurs objectifs. Ce sont d'ailleurs ces mêmes moyens qui caractérisent l'administration Bush. Même ceux qui ont le moins de discernement ne devraient pas manquer de s'en rendre compte ! 
L'Antichrist se présentera comme une contrefaçon de Christ. Il prétendra être le Christ, et il se fera reconnaître par des signes et des prodiges mensongers. Le Diable est un menteur, un usurpateur et un séducteur. Son déguisement préféré consiste à se revêtir d'une imitation du glorieux manteau tissé avec la lumière qui émane du trône du Créateur. Pour citer un exemple, Bush se plaît en compagnie officielle du chanteur de Hard Rock Ozzy Osbourne, un sataniste, qu'il a honoré plusieurs fois en l'invitant à des repas privés à la Maison-Blanche, ainsi qu'à un bal organisé à la Maison-Blanche. Cela révèle clairement son appartenance aux milieux occultes. 
Voici de quelle manière Philip Farrugio décrit "The Devil's Time" (Le moment du Diable) : "Rappelez-vous ce moment, au cours des élections primaires de la Présidentielle de l'an 2.000. Vous souvenez-vous quelle a été la réponse du candidat Bush, à qui l'on demandait qui était son modèle préféré ? Il a fièrement répondu : "Jésus-Christ !" Je m'adresse donc à tous ceux qui approuvent la guerre actuelle menée par notre Président, et je vous demande si Jésus-Christ, le prétendu modèle de Bush, aurait agi comme lui pour renverser le régime politique d'une nation souveraine (même si elle était dirigée par un tyran), en la bombardant, en la détruisant, et en tuant de nombreux innocents ? Avant même de déclarer cette guerre, Jésus-Christ aurait-Il promis à certaines Sociétés commerciales "amies" des contrats juteux pour "reconstruire l'Irak" ? Finalement, je demande à tous les Américains s'ils étaient réellement d'accord pour envoyer en Irak leurs enfants, petits-enfants, frères ou sœurs de 18 à 20 ans, pour renverser un régime auquel l'Amérique a livré en abondance, pendant des années, toutes sortes d'armes ou de produits permettant de fabriquer des armes bactériologiques ? Ces "marchés du Diable" ne sont pas une fiction, ce sont des réalités, nous pouvons le voir clairement ! 
 
 
 
C'est cette puissance hideuse qui écrase de sa botte implacable le visage des pauvres habitants d'une nation après l'autre ! Tout cela au nom de la morale et des valeurs chrétiennes ! Que ceux qui font partie du faible reste, mais qui dorment encore, se réveillent ! Au cours des siècles, de nombreux hommes ont cherché à se faire passer pour des faux Christs. Mais pour tous ceux qui aiment et recherchent réellement le Seigneur Jésus-Christ, Il est l'incarnation du seul vrai Dieu, le Créateur et le Rédempteur. Le Modèle que Dieu le Père nous demande de suivre n'est certainement pas quelqu'un qui mène des guerres pour se tailler un empire, et qui verse le sang pour l'appât de l'or noir ! Le véritable Christ est l'incarnation de la Vérité. Il S'est sacrifié par amour. Il nous a pardonnés et nous a permis d'être réconciliés avec Dieu. Il n'a rien à voir avec ce prétendu justicier qui ne fait qu'écraser injustement les humbles et les pauvres. Le véritable Christ exerce la puissance irrésistible de la Grâce. C'est de cette manière qu'Il s'oppose à l'exploitation, en renonçant à Se venger Lui-même, et en méprisant l'injustice. Le véritable Christ a renversé les tables des riches changeurs qui exploitaient les pauvres et qui les dépouillaient de leurs maigres ressources, pour l'appât du gain. Le véritable Christ S'est dressé devant les orgueilleux, les chefs religieux remplis de leur propre justice, et Il n'a pas hésité à dénoncer hardiment ces cadavres pourris par l'hypocrisie, qui se cachaient derrière l'apparence séduisante de leurs sépulcres blanchis. 
 
 
Pouvons-nous réellement accepter l'idée que George W. Bush est un véritable disciple de Jésus-Christ ? La réalité, c'est que nous voyons à présent toutes les valeurs chrétiennes avilies et traînées dans la boue. Le nom de Christ est sali. On donne une nouvelle définition à la justice de Christ. Le Prince des ténèbres se présente à nouveau comme le "Porteur de Lumière". La Vérité est foulée aux pieds. Voilà les premiers fruits de cette guerre. Cette vaillante croisade, menée au nom de Jésus-Christ, n'est qu'une habile comédie, un coup de grâce porté par un simulateur. Christ n'a remporté dans cette guerre aucune réelle victoire. Soulevez le masque, et vous verrez de quelle manière le Diable agit aujourd'hui ! 
 
 
Bush agit ouvertement, au grand jour. Mais il y a, tapies à l'ombre des trônes des grands de cette terre, des puissances invisibles qui tirent toutes les ficelles. Les hommes qui occupent le pouvoir ne sont que des marionnettes. Quand les nuages de poussière soulevés par cette guerre retomberont, on commencera à voir émerger l'Empire du Nouvel Ordre Mondial, auréolé de sa vaine gloire, et avec ses fallacieuses promesses de réformes politiques, économiques et sociales. 
Au moment même où cet Empire dévoile toutes ses fausses prétentions, enveloppées de sa fausse justice, et s'appuyant sur le Nom de Christ, le Fils de Dieu, le monde Arabe ne se laisse pas séduire par ces illusions. Pour lui, cette puissance hideuse est bien celle du "Grand Satan". Pourquoi ? Parce que Satan se déguise en Ange de Lumière. Il veut usurper le Trône de Dieu. Il tord toutes les vérités pour en faire des mensonges, et exploite les pauvres et les faibles pour accumuler ses richesses. Le Président Bush s'est engagé formellement à mener toutes les guerres préventives nécessaires, au nom de la Chrétienté, tout en restant le membre actif d'un groupe de satanistes qui veulent étendre leur domination sur le monde. En soutenant les actions de cette puissance hideuse, et en succombant à sa séduction, les Chrétiens sans discernement rendent au véritable Christ le plus mauvais service qu'ils puissent Lui rendre

 
L'original de cet article peut être consulté en anglais à l'adresse suivante : 
Lien vers http://www.globalismnews.com/hideous.html 
Lien vers http://perso.club-internet.fr/ortaggio.marc/quiestledieudebush.htm 
 
(c) Adriana EVANGELIZT - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 20.10.2004
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